Affelnet 2021 – notre analyse et nos propositions

DEMANDE DE MODIFICATION IMMÉDIATE DES MODALITÉ D’INSCRIPTIONS AU LYCÉE POUR LA RENTRÉE 2021 POUR LES ÉLÈVES DU COLLÈGE FRANÇOIS COUPERIN

Nous, parents de la FCPE du Collège François Couperin, vous écrivons pour dire notre désaccord sur la réforme d’Affelnet et ses conséquences sur l’orientation des élèves de notre collège vers le lycée, faire nos propositions pour une modification immédiate, et dénoncer la situation récurrente dans laquelle se trouve les habitants de notre quartier depuis la mise en  place d’Affelnet.

En résumé, nous proposons une série de mesures simples, applicables immédiatement et répondant au double objectif de méritocratie et de mixité sociale :

-Ramener la part de la géographie à 50%, calculer le temps de trajet de 25mn à partir du domicile, et offrir un choix minimum de 7 lycées dans ce rayon.

-Ramener la part des notes à 50%, en renforçant les éléments objectifs et la transparence du calcul, en incluant les options, et en rendant totalement transparent l’établissement du bilan de compétence.

-De remplacer les calculs actuels sur l’IPS et le bonus boursier par un calcul progressif basé sur le quotient familial, ou la dernière déclaration fiscale du foyer, et d’accorder des points bonus progressif avec un maximum de 10% supplémentaire.

D’arrêter de faire de notre quartier le symbole de la politique de mixité alors que la plupart des autres quartiers parisiens du centre, du sud et de l’ouest n’y participent en rien.

Nous contestons

Depuis sa création Affelnet a toujours engendré une situation d’engorgement sur les lycées Charlemagne et Sophie Germain. Une situation qui depuis toutes ces années, n’a jamais été corrigée et qui ne fait qu’empirer, au détriment d’enfants et des familles qui se retrouvent confrontés à une pression et un stress insupportable concernant leur avenir.

Nous sommes déçus de la méthode de travail du Rectorat, qui n’a rien communiqué ou presque de ses arbitrages, ses choix, voir même des contraintes auxquels il est confronté. Comment sont calculées les notes des élèves prises en compte dans l’algorithme ? Comment est calculé l’IPS? Comment ont été choisi les 5 lycées de la zone 1, c’est-à-dire comment a été calculé le critère de « pression » utilisé pour les calculs? Selon quelles règles d’ordonnancement les choix seront-ils ensuite triés? Au titre de la méthode, ajoutons une communication de la carte des zones retardée au maximum, jusqu’à la fin du deuxième trimestre.

Concernant le bonus géographique, nous sommes en désaccord avec les choix effectués.  La prise en compte de l’adresse du collège et non celle du domicile de l’élève, entraînera forcément des situations d’éloignement supérieur à 25 mn de transport, et ce d’autant que le lycée Voltaire est très éloigné de Couperin. Le calcul partant du collège d’origine, et non de l’adresse de l’élève, ne peut qu’entraîner des situations inconfortables pour les parents. Sur la base de ces temps de trajet, nous contestons l’inclusion de Voltaire dans la liste des 5 lycées. Si la distribution des logements des élèves est proportionnelle, il est évident que 50% des élèves auront un temps de trajet supérieur à 25mn.

Le poids de la zone 1 est largement disproportionné. Elle représente en effet 74% de la note totale maximale. Ce critère est tellement privilégié qu’il rend tous les autres quasiment  inutiles. Corrélativement, nous contestons le poids trop faible accordé à la zone 2, qui ne représente que 40% de la note totale maximale, et qui compte donc pour 34% de moins que la première zone. Dans la présentation actuelle, les zones 2 et 3, au nombre de points très proches, ne servent finalement quasiment à rien.

Nous regrettons de n’avoir à aucun moment été consulté sur le choix des 5 lycées inclus dans la zone 1. Les 5 lycées rattachés au collège François Couperin sont les suivants : Sophie Germain, Charlemagne, Victor Hugo, Simone Weil et Voltaire. Or il est patent que d’autres choix bien plus cohérents géographiquement étaient tout fait possibles. Voltaire est à 23mn, quand Turgot est à 13mn, Fénelon et Hélène Boucher à 16mn, Condorcet à 18 mn. Quitte à choisir un établissement éloigné, pourquoi ne pas prendre Montaigne à 24mn, ou Lavoisier à 25mn ? Si l’objectif est la mixité sociale, il est clair que la répartition actuelle ne pourra pas l’atteindre.

Nous soulignons l’appauvrissement des débouchés pour Couperin par rapport aux années précédentes. Il nous est désormais impossible, alors que cela l’était l’année précédente, de postuler à Fénelon, Turgot, Hélène boucher et tant d’autres, pourtant tous situés dans un rayon de 25 minutes de transport à partir du collège.

Nous ne pouvons que constater le tropisme géographique orientant tous les lycées servant de déboucher à François Couperin vers le nord-est de Paris, alors que des lycées situés de l’autre côté de la Seine ou plus au centre sont, de fait, interdits à nos enfants.

Sur les notes et le bilan de compétence,

Les notes réelles, seul élément objectif correspondant au travail des élèves, ne comptent finalement que pour 11% du score total maximum, ce qui nous paraît totalement incompatible avec le principe républicain de la méritocratie.

Le fait que les notes soient totalement hétérogènes d’un collège à l’autre, d’un professeur à l’autre, rendant de fait incomparables les résultats des élèves est évidemment un élément d’incompréhension supplémentaire.

Par ailleurs, le fait que nous n’ayons pas accès aux calculs permettant de passer des bulletins aux notre prises en compte dans Affelnet est évidemment une préoccupation majeure. Le manque de transparence ne peut que générer la suspicion.

Nous regrettons que les options ne soient prises en compte, ni dans le calcul, ni dans les choix d’orientation, ce qui pénalise de facto tous les élèves qui suivent des options, en y consacrant souvent plus de 100 heures par an, c’est-à-dire des élèves prêts à apprendre plus et à travailler plus. Nous nous interrogeons sur le signal que ce type de décision envoie aux élèves et aux familles.

Les conclusions d’un journaliste de Libération (disponible ici : https://www.liberation.fr/debats/2021/01/04/pour-en-finir-avec-l-orientation-des-eleves-par-affelnet_1810054/), expriment bien notre sentiment de confusion et de désorientation: « Ces points sont cumulés, entre autres, par les résultats scolaires – les notes – que l’on pourrait croire un critère objectif : une meilleure note correspondrait à plus de points. Cela n’est guère le cas pour Affelnet : un élève avec 18 de moyenne en maths, par exemple, peut avoir moins de points dans cette matière qu’un autre avec 15 de moyenne. Encore plus étrange, un élève avec 16 en EPS (éducation physique et sportive) et 12 en français peut avoir plus de points cumulés dans ces deux matières qu’un autre qui aura 16 en français et 12 en EPS. Affelnet ne prime pas le mérite scolaire, d’une part, et favorise des matières par rapport à d’autres d’une façon pour le moins inattendue, car l’EPS et les arts peuvent finir par avoir un poids plus important que le français ou les maths. »

Sur le Bilan de compétence, nous sommes confrontés à l’opacité complète de son l’établissement. Il n’est, de plus, communiqué qu’après le dépôt des vœux. Cela, alors même que les systèmes informatiques des collèges sont conçus pour le remplir au fur et à mesure du cycle (de la 5ème à 3ème), en toute transparence. Le risque est très important d’aboutir à une notre fortement subjective (« note de gueule ») dans une évaluation faite sans aucune participation de tiers extérieurs, ni les représentants des parents, ni ceux des élèves n’étant inclus dans le processus (contrairement aux conseils de classe par exemple). Evidemment, nous comprenons la difficulté matérielle réelle de l’établissement de ce bilan, une véritable usine à gaz, avec plus de 200 critères à remplir, alors que les notes sont déjà là pour évaluer les élèves.

Concernant l’IPS, nous sommes très sceptiques sur les modalités du calcul, et encore plus sur les résultats. Nous contestons la prise en compte de la moyenne par collège, qui n’est pas respectueuse des différences de chacun. Les études et explications faites sur l’IPS indiquent d’ailleurs clairement l’importance de la prise en compte de l’écart type, c’est-à-dire l’écart par rapport à la moyenne, qui est, comme dans toutes études statistiques, plus intéressant que la moyenne elle-même. Le fait d’utiliser un outil d’analyse statistique pour corriger une situation réelle n’est pas non plus axiologiquement neutre. Les statisticiens soulignent généralement systématiquement en complément de leur étude que le thermomètre, pour ainsi dire, n’est pas l’outil à utiliser pour faire baisser la température. Ce n’est pas la mesure qui donne le moyen de corriger une situation.

Les bases du calcul, pour autant qu’on a pu les comprendre, son construites sur un référentiel social- économique datant des années 70, largement obsolète dans la situation actuelle de l’emploi en France. Il est également construit sur  une vision et une analyse basée sur la notion de « capital », déclinée en social, éducationnel, culturel, etc… dans ce qui ressemble très fortement à une grille d’analyse néo-marxiste et néo-communiste, faisant entrer péremptoirement et sans discussion un biais politique dans l’analyse.

Comment enfin, ne pas contester les résultats d’un calcul, qui accorde 0 points à Couperin, mais 600 points à des collèges encore plus centraux, comme Jacques Prévert, Montgolfier, et Jean-Baptiste Poquelin? Le résultat de l’IPS va dans le même sens que les autres indicateurs, à savoir l’enfermement de François Couperin dans sa zone.

Concernant les boursiers, La note bonus attribuée au boursier n’est plus que de 1,4% du score total maximum. C’est mathématiquement extrêmement faible, et ne risque pas de changer quoi que ce soit à la note finale. Ce critère, de plus, ne sert pas à grand-chose, puisqu’une autre méthode, des quotas de boursiers établis par établissement, est géré en parallèle par le rectorat et les lycées. Là encore, les travaux sont effectués sans transparence, pour permettre à plus de boursier d’accéder… à quoi et comment? Nous sommes bien en peine de le dire.

Nous demandons et proposons :

Dans un esprit constructif, compte tenu des délais et sans remettre en cause l’intégralité du système, nous proposons une série de mesure dont l’introduction immédiate ne présente aucune difficulté et qui permet de retrouver le chemin des objectifs méritocratique et de mixité sociale de l’orientation au lycée.

Sur le choix des lycées, nous demandons à ce que le périmètre des 25 mn soit calculé à partir du domicile réel des élèves. Concernant le choix des lycées dans cette zone, nous demandons qu’il soit porté à au moins 7 établissements, ce qui devrait se rapprocher de la moyenne des choix réels dans le périmètre des 25mn (chaque collège est en gros situé à 25 min d’une dizaine ou d’une quinzaine d’établissements).

Concernant le bonus géographique, nous demandons à ce qu’il soit ramené aux environ de 50% du score total, pour pouvoir laisser une plus grande place aux notes. Nous demandons également la création d’une seconde zone véritablement accessible, avec un écart maximal entre les deux premières zones de 10% de points.

Le but de ces mesures est évidemment de permettre une réelle ouverture des zones, un mélange et une rencontre entre enfants de différents quartiers, cette promesse d’échange non tenue par la matrice actuelle (ce ne sera pas la peine de se plaindre si l’on voit émerger des phénomènes de bandes en plein Paris).

Sur les notes et le bilan de compétences, nous proposons que les notes représentent environ 50% du score total. Nous parlons bien d’élèves en train de faire leur scolarité. Il est fondamental que le calcul d’affectation en tienne compte de manière significative. Nous proposons d’inclure dans le calcul la prise en compte des options et la prise en compte des notes du brevet, le seul indicateur objectif commun permettant de comparer les performances scolaires des élèves. Concernant l’établissement du bilan de compétence, la mise en place d’un processus transparent s’impose comme une nécessité démocratique. Nous demandons la participation les représentants des parents et des élèves, comme aux conseils de classes, sa finalisation et sa communication aux parents avant l’émission des vœux Affelnet.

Concernant l’IPS et le Bonus boursier, nous demandons leur suppression et leur remplacement par un bonus de d’environ 10% basé sur le quotient familial, ou un indice construit sur les dernières déclarations fiscales individuelles de chaque famille. Par ailleurs, nous rappelons que même cet indice reste largement contesté et nous insistons sur le fait que seul le développement des moyens et des techniques permettent une hausse générale du niveau de tous les élèves, et non un système punitif d’égalisation par le bas. L’égalité des chances doit être la possibilité donnée à chacun d’exprimer pleinement son potentiel, et non la course vers une inaccessible égalité réelle construire sur la base d’un malthusianisme des ressources.

Concernant la mixité sociale, nous revendiquons

Depuis 2008 et la mise en place d’Affelnet (Affectation des Elèves sur le Net), notre quartier est devenu le centre de toutes les crispations. Les lycées Charlemagne et Sophie Germain, dont les parisiens connaissaient à peine l’existence auparavant, sont devenus les symboles de la politique sociale du Rectorat de Paris. Ceci pour une raison très simple: il sont effectivement les principaux quartiers de Paris à porter (pour ne pas dire supporter) l’objectif de mixité sociale de l’Education Nationale.

Le journal Le Monde ne s’y trompe pas et publie avant même que la carte ne soit dévoilée aux parents (https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/03/mixite-sociale-petite-revolution-a-paris-dans-l-affectation-en-lycee_6071797_3224.html): « Mais le rectorat nous a livré quelques exemples de secteurs : le collège Colette-Besson, dans le 20e – un arrondissement de l’ancien district est, le plus grand et le plus peuplé, qui cumulait les difficultés d’affectation –, sera lié aux lycées Voltaire, Victor-Hugo, Henri-Bergson, Charlemagne et Hélène-Boucher. Le collège François-Couperin, dans le 4e, s’apprête à être mis en réseau avec les lycées Voltaire, Victor-Hugo, Sophie-Germain, Simone-Weil et Charlemagne. »

Nous profitons de ce courrier pour vous dire à quel point nous n’en pouvons plus d’être ainsi en permanence mis en première ligne des réformes, qui en plus ne nous conviennent en rien. Nous avons vraiment le sentiment d’être les volontaires désignés, l’arbre qui cache la forêt de l’effondrement du niveau du collège et du lycée à Paris. L’exemple commode que l’on utilise à chaque fois pour les œuvres de la communication politique. Cette situation est encore exacerbée par la nouvelles carte  des lycées, qui non seulement enferme chacun dans sa zone, mais surtout établi un cordon sanitaire autour des quartiers les plus riches, V,VI,VII,VIII,XVI,XVIIème, qui ne participent absolument pas aux objectifs de mixité sociale, et ce d’autant moins que même les élèves du centre n’y ont plus du tout accès.

La mixité sociale ne serait-elle donc imposée qu’aux quartiers de la classe moyenne, quartiers qui n’ont eux-mêmes pas le droit d’accéder aux meilleurs lycées ? Il semble bien que la méthode mise en place confonde mixité sociale et destruction de la classe moyenne. N’avons-nous donc pas droit nous aussi à l’ascenseur social ?

Et quand nous osons faire entendre nos voix de pères, mères et citoyens, nous sommes désespérés de voir que l’administration nous stigmatise et nous caricature comme étant des « bobos » du centre refusant la mixité, comme le rapporte le journal Marianne (https://www.marianne.net/societe/education/a-paris-la-reforme-de-laffectation-dans-les-lycees-divise) : « Dans les couloirs de l’Éducation nationale, on murmure que parmi les mécontents on dénombrerait surtout des familles CSP + résidant dans des arrondissements périphériques de la capitale. « Les gens soutiennent l’objectif de mixité sociale plutôt quand ça concerne les autres« , nous glisse-t-on. « 

1.Annexes

Nous contestons

Synthèse du nombre de points (le score) et % de chaque ligne par rapport au total maximum possible :

Table du bonus de proximité

La cartes des lycées de la zone 1 du collège François Couperin. On voit très clairement que le lycée Voltaire est complètement excentré.

La carte complète est disponible à cette adresse, et à partir du site du Rectorat de Paris.

https://arcgis.ac-paris.fr/portal/apps/webappviewer/index.html?id=c191dba35fa64e52ae8093d1e63766fd

François Couperin – Voltaire est à 23 mn

François Couperin – Turgot : 13min

François Couperin – Fénelon – 16-17 min

François Couperin – Hélène Boucher – 16 min

François Couperin – Condorcet : 18mn

François Couperin – Montaigne – 24 min

François Couperin – Victor Duruy 24mn (trajet direct)

François Couperin – Lavoisier – 25 min

 

Concernant les notes et le bilan de compétence

Exemple d’un référentiel d’élève de 3ème du collège Couperin au début du troisième trimestre. L’intégralité du Bilan est bien disponible sur PCN, l’outil de communication des devoirs et des notes  ( par ailleurs très utile et très utilisé par les parents pour suivre les travaux des enfants). Pourtant le bilan reste vierge depuis des années. Malgré nos demandes répétées, la principale du collège nous oppose une fin de non-recevoir. Elle refuse que le bilan soit établi avant que les vœux soit déposés sur Affelnet et que les parents assistent à son établissement.

Concernant l’IPS

Ci-dessous une carte interactive en cours de construction par un membre de la FCPE et montrant les affections, le nombre théorique d’élèves en 3ème et 2scd, et le nombre de points IPS.

La carte est disponible ici :

http://ulcentredatabase.azurewebsites.net/carte_Temps_Lycee_College.html

La liste de tous les établissements avec leur IPS

https://www.fcpe75.org/ips-le-nouvel-indicateur-pris-en-compte-par-le-rectorat/

Quelques sources pour aller plus loin:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_position_sociale

https://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_position_sociale#:~:text=Utilisation-,L’indice%20de%20position%20sociale%20(IPS)%20des%20%C3%A9l%C3%A8ves%20est,ou%20moins%20favorable%20aux%20apprentissages.

Pour télécharger l’étude de l’IPS elle-même, taper la requête suivante sur Google et aller sur le second lien.

Nous ne proposons pas de prendre en compte la Grille tarifaire des services publics municipaux, qui est de plus en plus contestée :

(https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/12/10/01016-20141210ARTFIG00003-conservatoire-cantine-a-paris-les-parents-d-eleves-s-inquietent-de-la-hausse-des tarifs.php#:~:text=Une%20ann%C3%A9e%20en%20conservatoire%20co%C3%BBte,ensemble%20de%20co%C3%BBts%20de%20fonctionnement.%C2%BB)

Nous revendiquons

Les cartes d’affectation des collèges et lycées du XVIème arrondissement montrent clairement comment les établissements se renvoient les élèves les uns aux autres. Il n’y a ainsi aucune opportunité (ni aucun risque) de mixité sociale dans la XVIème arrondissement, où la carte est quasiment identique à celle des années 80.

La situation est identique dans le VIIème :

Les élèves du collège Jacques Prévert, qui sont en plus protégés par un IPS élevé, n’ont aucun souci à se faire.

Dans le XVIIème :

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